• Jade Maillot

Le Luxe et l’industrie 4.0

Dernière mise à jour : juil. 8


Après avoir tenu un rôle moteur dans les deux premières révolutions industrielles, la mode a profondément fait évoluer ses modèles économiques. Aujourd’hui l’industrie 4.0 perturbe la production industrielle du secteur de la mode et redéfinit la manière dont les clients recherchent, interagissent et achètent ses produits.



Dans sa quête de performance et de zero défauts, la mode n’a d’autres choix que d’exploiter des technologies avancées (Big Data, usines intelligentes, technologie 3D, Intelligence Artificielle, IoT, robots, algorithmes avancés et machine learning).


A travers ces technologies de pointe, les entreprises du Luxe veulent numériser autant de leurs composants de processus que possible. Leur objectif est la numérisation et l'intégration des différents pans de leurs activités :

  • les chaînes de valeur verticales et horizontales,

  • les offres de produits et de services,

  • les modèles commerciaux et les accès des clients.



Le nouveau modèle de performance qui répondra aux attentes des consommateurs.


Grâce à cette modernisation, les usines gagnent en productivité et en vitesse d'exécution, notamment sur les lignes à très haute cadence. Un bénéfice pour les consommateurs, qu'il est possible de servir plus vite, mais aussi pour les collaborateurs : les métiers se valorisent, l’ergonomie et la sécurité de chacun sont renforcées.


Bien sûr, en permettant aux entreprises de numériser et d'automatiser leurs opérations, l'Industrie 4.0 réduit l'implication des travailleurs humains dans les processus de production réels et augmente à la fois la productivité et les bénéfices.


Le but est la recherche zéro défaut, zéro déchet afin de garder des qualités constantes.

Grâce aux nouvelles technologies, l’automatisation et les contrôles permettent de diminuer les pertes :

  • le pilotage des flux en réseau, de la réception des matières premières à l’expédition des produits finis,

  • stockage automatisé

Tout ceci afin d’apporter l'agilité et la performance nécessaires pour s'adapter à la complexité croissante des marchés.


Les nouvelles technologies permettent d’aboutir à un niveau de perfectionnement élevé, pouvoir garder des qualités constantes, avec les outils de visions 2D / 3D et autres applications de la vision industrielle, est maintenant un objectif atteint. Des critères de qualités respectés mettent en valeur les créations et permettent de ne pas être copiés.


L’automatisation et les contrôles permettent de diminuer les pertes, d’augmenter les cadences tout en gardant les exigences supérieures requises par la clientèle. La garantie d’une qualité et d’un suivi constant sont apportés par ce mixte informatique, technologie, capteur et caméras.


Aujourd’hui et grâce à l’industrie 4.0, l’industrie du Luxe est capable de faire de ses chaînes d’approvisionnement un levier de compétitivité.


Une chaîne d’approvisionnement 4.0 est capable par exemple de réduire les coûts et le temps de transport diminue les délais de mise sur le marché et l’impact écologique, tout en améliorant les marges.


Les données générées par les usines sont de véritables mines d’or et vont permettre aux acteurs de la mode d’être plus performants, de gérer une plus grande complexité des produits et de se rapprocher des consommateurs.



Quelle solution pour exploiter pleinement les leviers de productivité pour une usine 4.0 ?


Shizen contribue à l'avancement des usines vers le 4.0 en proposant une solution digitale qui aide les équipes à manager leurs performances et les pousser vers l'amélioration continue.


La solution Shizen a déjà connu un franc succès dans le secteur du Luxe, nos équipes connaissent la culture de l’excellence et les exigences de l’éco-système. Shizen accompagne actuellement Richemont dans leur démarche d’amélioration continue.


La collaboration entre Richemont International Distribution (Centre de Distribution mondial du Groupe Richemont)* avec Shizen s’inscrit dans le cadre d’un projet de digitalisation des opérations logistiques.


Les équipes de Richemont étaient convaincus que le digital était un moyen de soutenir les équipes dans le pilotage des activités. Trois problèmes à résoudre ont été identifiés en amont grâce à Shizen :

la difficulté des équipes à remonter leurs problèmes,

un manque de communication entre les équipes,

un manque de rigueur dans le déroulement des routines.


Voici en 6 semaines les résultats qui ont pu être remontés :


30 problèmes remontés

30 actions créées

4 ateliers de résolution de problèmes

1 chantier Kaizen lancé


“Nous avons choisi Shizen car il s’agit d’un outil complet et surtout parce que son approche très structurée nous permettait de diffuser rapidement des bonnes pratiques en matière d’animation de la performance et de Lean management.”


Vous êtes un acteur du luxe qui compte et vous souhaitez mettre en place une démarche de digitalisation dans le cadre de la création d’une usine 4.0 ?


Demandez votre démonstration de la solution Shizen.



Conclusion :


La technologie n’est pas une fin en soi, mais un réceptacle qui garde en mémoire les savoir-faire des métiers de la mode, qui capitalise sur l’expérience des femmes et des hommes. Une autre notion importante est celle d’écosystèmes : l’Industrie 4.0 va changer les règles du jeu en connectant tous les acteurs de la mode. Les entreprises vont pouvoir se repenser, de nouveaux entrants vont apparaître. Il y aura des gagnants et des perdants. Ne pas se repositionner, c’est être perdant d’emblée.


Cette industrie qui utilise des savoir-faire de tout temps est aussi la première à savoir les faire évoluer. A travers l’industrie 4.0 c’est la créativité et la culture de l’excellence du Luxe qui travaillent en synergie avec la technologie pour développer des produits de haute qualité toujours plus proche de l’exigence des clients de ce secteur.




* Richemont détient un portefeuille de Maisons de renommée internationale, réputées pour leur héritage, leur savoir-faire et créativité. Le Groupe opère dans quatre domaines : ‘Jewellery Maisons’ composé de Buccellati, Cartier et Van Cleef & Arpels; ‘Specialist Watchmakers’, composé de A. Lange & Söhne, Baume & Mercier, IWC Schaffhausen, Jaeger-LeCoultre, Panerai, Piaget, Roger Dubuis et Vacheron Constantin; ‘Online Distributors’ composé de Watchfinder & Co., NET-A-PORTER, MR PORTER, YOOX, THE OUTNET et OFS; et ‘Other’, dont la majorité se compose de Maisons ‘Fashion & Accessories’, dont Alaïa, AZ Factory, Chloé, dunhill, Montblanc, Peter Millar, Purdey et Serapian.


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